taxi conventionné

Que faut-il faire pour tirer pleinement profit du taxi conventionné ?

On fréquente l’hôpital pour des raisons des traitements médicaux. L’accident au travail figure également parmi les facteurs qui obligent à rejoindre un médecin. Se faire un test médical, une radiothérapie, une échographie, tout ceci nécessite qu’on se rende auprès d’une clinique ou d’un centre hospitalier quelconque. Faire appel à un taxi conventionné est la solution idéale pour le transport de sa personne. Comment fait-on pour bénéficier de ce véhicule sanitaire ?

Il faut être éligible à la prise en charge de la sécurité sociale

Faire venir chez soi un taxi conventionné est facile. Il suffit de le contacter. Pourtant, il est important de se pencher sur le véhicule sanitaire en relation avec les organismes sociaux comme l’assurance maladie. En effet, tout taxi conventionné n’est pas forcement agréé CPAM. Une voiture médicalisée illégale ne permet pas de bénéficier de la prise en charge de la CPAM. Ainsi, on se doit de s’inscrire auprès de celle-ci. En fait, le médecin aussi peut faire connaître les démarches à suivre concernant cette inscription. Si celui-ci est en relation avec l’assurance maladie, ces démarches seront facilitées. Une fois éligible à la prise en charge de cet organisme, on commence à bénéficier des remboursements des frais de transport. Il faut noter que seul le patient qui peut tirer profit de ces remboursements ; son accompagnateur non.

L’importance de la prescription médicale, pièce à exposer à son taxi conventionné

On a droit à l’assurance maladie française. Donc, l’aide sociale peut s’obtenir à tout moment. Mais l’affaire avec le taxi conventionné est une autre paire des manches. Pour pouvoir se faire rembourser des frais de transport, il faut exposer au chauffeur de celui-ci le justificatif médical rédigé par le médecin. Dans cette prescription médicale sont écrites les raisons pour lesquelles le patient doit prendre un taxi conventionné. Le paragraphe précédent montre pourquoi il faut s’inscrire sur l’assurance maladie. En fait, la CPAM délivre ainsi une attestation de droits à la sécurité sociale. Donc, le chauffeur de son taxi VSL assure le téléversement de ces deux documents à la CPAM. Bien entendu, aucun remboursement ne peut se faire si l’une de ces pièces n’est pas présente. En quelque sorte, la prescription médicale permet non seulement de se faire transporter par un taxi CPAM, mais aussi de se faire rembourser des frais de course.

Savoir choisir son taxi conventionné

Tirer pleinement profit du transport d’un taxi conventionné 72 exige de trouver celui qui répond à certaines contraintes. D’emblée, on doit partir à la recherche d’une entreprise dédiée au transport des malades. Celle-ci doit disposer de taxis conventionnés agréés. Ils doivent être confortables. En effet, le confort de l’intérieur de son futur véhicule médical est le premier critère à chercher. En fait, les compétences de conduite et médicales du chauffeur entrent en compte. Celui-ci doit maîtriser le code de la route et connaître certains raccourcis en cas d’une urgence médicale. Aussi, il faut vérifier que ce chauffeur possède quelques savoir-faire d’un aide-soignant. Cela lui permet de faire le nécessaire pour tenir en vie son patient jusqu’à ce qu’on soit arrivé à l’hôpital. Reste à savoir qu’avec un taxi conventionné non agréé, on ne peut bénéficier du remboursement.

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